Foin de Crau, Vente de foin, Fourrage, Bottes de foin

Bienvenue sur le site de Messieurs  Gilbert et Sébastien LAUGIER, exploitants agricoles et producteurs de foin de Crau biologique. Ce site a été conçu pour vous. N'hésitez pas à prendre contact avec nous.

Activités :

  • Vente de foin
  • Le foin de crau
  • Le foin de prairie
  • La luzerne
  • La paille
  • Vente de copeaux de bois
  • Location bottes de foin et paille pour évenements sportifs (themudday.com ...), publicités (https://www.youtube.com/watch?v=tQTJRjLFgco), mariages....

Secteur : Bouches-du-Rhône, Marseille

 

CERTIFICAT N° AB-OPT84958/C70671
Agrément de l'INAO n° FR-BIO 10

 

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Le foin de Crau est un foin produit dans la plaine de la Crau dans le département des Bouches-du-Rhône (France), qui bénéficie depuis 1997 d'une appellation d'origine contrôlée (AOC). C'est le premier aliment pour animaux à bénéficier d'une telle distinction. Il est emballé grâce à une ficelle rouge et blanche.

Cf article 19/06/2012
Foin de Crau : l’or vert de Provence

C’est l’une des rares denrées non alimentaires (pour l’homme) à bénéficier d’une appellation d’origine contrôlée (AOC). Produit dans la plaine de Crau, entre les Alpilles et la Camargue, le foin de Crau est un fourrage de qualité supérieure. Particulièrement riche en minéraux, il est très prisé des éleveurs et notamment des entraîneurs de chevaux de course et de sport. Gros plan sur un fourrage d’exception.

Dans le secteur de l’élevage, le foin de Crau est un « must ».

On le réserve généralement à certains chevaux de course principalement et aux productions de qualité, comme les brebis dont on transforme le lait en roquefort.

Ce foin bien vert et très aromatique est reconnu pour son appétence – les herbivores l’apprécient particulièrement – et pour sa richesse en sodium et en minéraux. Les embruns marins, les apports de limons de l’eau de la Durance et la variété des espèces fourragères (dont le fromental, une des plantes emblématiques de la Crau) contribuent à sa particularité, mais son mode de production le distingue aussi nettement des autres foins produits en France, comme l’explique Didier Tronc, directeur du comité du foin de Crau : « Nos parcelles qui produisent le foin AOC sont irriguées avec l’eau de la Durance qui arrive par un réseau de canaux.Il s’agit d’une irrigation gravitaire : on obstrue le canal qui jouxte la parcelle et celui-ci déborde. Durant quelques heures, l’eau submerge la terre et l’opération est répétée tous les 8 à 10 jours en saison de pousse », précise-t-il. Grâce à ce mode de culture unique, le foin ne contient pas de terre et on évite ainsi les problèmes respiratoires, notamment chez les chevaux. On estime de plus de 70 % de cette eau d’irrigation apportée, alimente la nappe phréatique. La production de foin de Crau contribue donc aux équilibres hydrauliques mais aussi à la préservation des espaces naturels. Car au-delà des terres irriguées, la steppe avoisinante, appelée coussoul, ou Crau sèche par les bergers, représente quelque 11 500 hectares et ces terres sont souvent classées en réserve naturelle, en zone natura 2000, en zone de protection spéciale (ZPS) ou en habitat d’intérêt communautaire de par la biodiversité qui les peuple.

Car le foin de la Crau a un taux très élevé en matière minérale quelle que soit la coupe, une très bonne digestibilité grâce à sa faible teneur en cellulose. Riche en calcium (taux pouvant atteindre le double des taux règlementaires). Il a aussi une bonne teneur en Magnésium. Riche en Sodium (ce qui explique en partie son appétence), il possède une bonne teneur en soufre et en vitamine E.

Durant la belle saison, les prairies de Crau irriguées produisent

-3 récoltes de foin

Puis, elles sont pâturées en automne et en hiver par des brebis – de race mérinos d’Arles le plus souvent - qui profitent de la qualité des herbages à la descente de transhumance.

En tout, Crau sèche et Crau irriguée réunies, quelque 120 000 brebis pâturent la zone, essentiellement entre octobre et février.
C’est à la fin du 19ème siècle que la Crau s’est forgée une solide réputation de foin de qualité avec l’approvisionnement des écuries de chevaux d’attelage, dans les grandes villes. Conscients du caractère exceptionnel de leur production, les éleveurs définissent dès 1941 une aire géographique. Viendra ensuite la marque déposée en 1948, l’appellation d’origine judiciaire en 1958 puis l’AOC, obtenue en 1997 auprès de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO).


Pour cette campagne 2012, la production est au rendez-vous, en qualité comme en quantité, grâce à un bel ensoleillement. L’essentiel de la production part en France, dans la région parisienne et partout où l’on élève des chevaux de course et de sport, mais aussi en Corse. A l’export, les principaux débouchés sont l’Italie, l’Allemagne, l’Irlande, le Royaume-Uni, Malte, la Suisse, etc. Que ne ferait-on pas pour la plus belle conquête de l’homme ?

LE FOIN DE CRAU en chiffre

270 producteurs, dont beaucoup ne vivent pas exclusivement de la production de foin mais aussi de céréales, d’arboriculture ou d’élevage : ovins, vaches limousines ou même taureaux de combat !

  • 11500 hectares de Crau sèche et 12 000 hectares de terres irriguées, dont 9 000 bénéficient de l’AOC.
  • 100 000 tonnes au total et 70 000 tonnes de foin AOC produites annuellement.
  • 3 coupes de foin par an : une première coupe début mai, idéale pour les chevaux et les bovins, une seconde coupe début juillet, destinée préférentiellement aux vaches laitières et une troisième fin aout-début septembre. Ce dernier foin très fin est plutôt réservé aux chèvres et les brebis laitières

Un sol  pour le foin de Crau

Une couche de roche très dure et souvent fissurée par-dessus laquelle se trouve une couche de terre arable. Cette couche de terre contient beaucoup de cailloux, et apporte une importante fertilité.

Le foin de Crau est produit et exploité dans la zone du sud de la France sur l'axe entre Arles et Salon de Provence.

L'appellation du foin de Crau doit provenir de prairies situées dans l'aire géographique de production définie par un périmètre sur le territoire des communes du département des Bouches-du-Rhône suivantes :

Arles, Aureille, Eyguières, Fos-sur-Mer, Grans, Istres, Lamanon, Miramas, Mouriès, Saint-Martin-de-Crau, Salon-de-Provence.

Ce périmètre d'exploitation du foin de Crau est défini par le Comité National des Produits Agroalimentaires de l'Institut National de l'Origine et de la Qualité au cours de sa séance du 23 avril 1997, sur proposition de la commission d'experts nommée à cet effet, fait l'objet d'un document cartographique déposé dans les mairies des communes concernées.


Les 3 Coupes du foin de Crau

La 1ère coupe du foin de Crau, récolte de mai, est destinée principalement à l'élevage des chevaux et même aux chevaux de course.

La 2ème coupe, récolte de juillet, est destinée aux chevaux de selle, et également aux élevages de vaches, de brebis et de chèvres pour leur fromage de qualité.

La 3ème coupe, récolte de septembre, est destinée aux chevaux de loisir, aux brebis et chèvres ainsi qu'aux élevages de vaches.

Le foin doit être entreposé dans un lieu aéré, sans humidité, isolé du sol et des parois des locaux de stockage.